Dimanche 30 septembre, 10h02
Réveil difficile pour les français, sauf pour Marc évidemment. Rappellons qu'il est l'homme qui ne peut dormir plus de 7h à la suite, il se permet donc de prendre quelques photo qui illustrent bien cette douleur matinale...



Après une douche rapide, je m'affaire malgré tout à prendre quelques clichés de notre hôtel qui paraît un poil moins sinistre avec la lumière du jour.


La raison d'un réveil si matinal? Une prof' débordant d'impatience de visiter l'attraction principale de la ville: un ... IKEA! Je comprends que cela puisse suprendre au premier abord de faire un tel flanc pour une des centaines de franchises que compte la plus célèbre des enseignes suédoises. Mais lorsque l'on sait que c'est le seul magasin dans tout la scandinavie du nord, on saisit aisément sa réaction.
A la base pas franchement ravi d'aller perdre du temps dans un labyrinthe d'assemblages de bois aggloméré, je me dis que c'est l'occasion de montrer à la Vieille (qui régale à midi) la grandeur de mon amour pour les hot-dogs Ikea! Nous voila donc en route pour le grand hangar bleu et jaune qui se trouve à 3 minutes chrono de l'hôtel.



Après avoir représenté la France comme il se doit devant la populace suédoise, direction le restaurant du magasin pour un premier repas déjà copieux. Rassurez vous, rien d'exceptionnel dans les Ikea suédois, comme pour les meubles c'est exactement les mêmes menus que ceux qu'on trouve chez nous! Et pour faciliter la digestion, une petite blague bien grasse: la sortie par une issue de secours qui déclenche les alarmes du magasin, c'est bon esprit!
Alors que nous nous tenons à proximité du comptoir et que nous entamons notre seconde palette de hot-dogs, la prof' nous apprend que nous allons devoir attendre une petite demi-heure supplémentaire pour que la délégation suédoise nous rejoigne et que l'on fasse le reste de la route ensemble. Puisqu'a priori composée d'un prof, un étudiant et surtout deux étudiantes - supposées suédoises - nous n'y voyons évidemment pas d'inconvénient et c'est l'occasion de faire un petit tour à la station essence avec le van.
Le réservoir engloutit ses 90L sans problème et après avoir fait connaissance avec la racaille en scooter locale, il est l'heure de tester la sportivité du chassis du Vivaro sur les rond points suédois. Verdict sans appel: peut mieux faire!
A notre retour Sigrid nous apprend que les Suédois sont arrivés et sont aller manger un morceau, mais qu'elle ne trouve pas leur A6 sur le parking. Une brève recherche et voila nos quatre fugitifs! Et là quelle n'est pas notre surprise...
Commencons par le prof, excepté le diamant à l'oreille c'est le parfait sosie de l'horrible Simon Monceau. Il sera très vite affublé d'un petit surnom: Fredo les Gros Sabots. Rapports aux deux espèces d'immondices avec lesquelles il ose s'habiller les pieds le plus clair de son temps!
Vient ensuite la rencontre avec les étudiants. D'abord un trentenaire, trois enfants et une tête de premier de la classe. Les deux blondinettes attendues se sont transformées en deux Allemandes, et pas du premier choix: une petite grosse barbue et une grande gigue rousse.
C'est donc avec une pointe d'amertume que nous reprenons la route, suivant la voiture de nos compères. Un sentiment qui ne tarde pas à dégénérer en colère pure après une centaine de kilomètres à rouler à 5km/h sous les limitations recommandées, nous qui tenions un si bon rythme jusque là...
Et forcément ça a des conséquences sur l'ambiance à bord...
Sans compter que notre ami Fredo s'est également amusé à nous perdre au milieu des forêts de sapins finlandaises. Nous sommes donc arrivés aux environs de 20h, devant une assemblée de Finlandais scandalisée! Une heure et demi de retard sur l'heure du diner, rendez vous compte...
A la base pas franchement ravi d'aller perdre du temps dans un labyrinthe d'assemblages de bois aggloméré, je me dis que c'est l'occasion de montrer à la Vieille (qui régale à midi) la grandeur de mon amour pour les hot-dogs Ikea! Nous voila donc en route pour le grand hangar bleu et jaune qui se trouve à 3 minutes chrono de l'hôtel.
Alors que nous nous tenons à proximité du comptoir et que nous entamons notre seconde palette de hot-dogs, la prof' nous apprend que nous allons devoir attendre une petite demi-heure supplémentaire pour que la délégation suédoise nous rejoigne et que l'on fasse le reste de la route ensemble. Puisqu'a priori composée d'un prof, un étudiant et surtout deux étudiantes - supposées suédoises - nous n'y voyons évidemment pas d'inconvénient et c'est l'occasion de faire un petit tour à la station essence avec le van.
A notre retour Sigrid nous apprend que les Suédois sont arrivés et sont aller manger un morceau, mais qu'elle ne trouve pas leur A6 sur le parking. Une brève recherche et voila nos quatre fugitifs! Et là quelle n'est pas notre surprise...
Commencons par le prof, excepté le diamant à l'oreille c'est le parfait sosie de l'horrible Simon Monceau. Il sera très vite affublé d'un petit surnom: Fredo les Gros Sabots. Rapports aux deux espèces d'immondices avec lesquelles il ose s'habiller les pieds le plus clair de son temps!
Vient ensuite la rencontre avec les étudiants. D'abord un trentenaire, trois enfants et une tête de premier de la classe. Les deux blondinettes attendues se sont transformées en deux Allemandes, et pas du premier choix: une petite grosse barbue et une grande gigue rousse.C'est donc avec une pointe d'amertume que nous reprenons la route, suivant la voiture de nos compères. Un sentiment qui ne tarde pas à dégénérer en colère pure après une centaine de kilomètres à rouler à 5km/h sous les limitations recommandées, nous qui tenions un si bon rythme jusque là...

