dimanche 16 décembre 2007

Tu veux ma photo?

Une des premières recommandations que l'office international d'Euromed fait lors du briefing précédant un départ en séjour d'étude à l'étranger est:
"Soyez des ambassadeurs de votre école."

Recommandation que nous avons personellement pris au mot. Outre la chasse au passage en TV ou sur le journal de l'université ( [Private Joke] un des premiers contest lancé par ici qui plus est [/Private Joke] ), une des plus belles illustrations de ceci serait sûrement le fait que... nous payons nos têtes en couverture de la nouvelle brochure de la Business School!

Quelques images supplémentaires du shooting:

Et la plus mythique...

Neige Arctique

Un des principaux attrait d'un semestre Erasmus au Pôle Nord est bien évidemment le facteur neige. C'est la touche finale qui vient couronner l'impression de dépaysement quasi-totale.

Du côté de Bodø, on a plutôt été servis de ce côté là dans le courant de mois de novembre. En effet le payage fut en permanence recouvert d'une couche de neige d'épaisseur variant de quelques centimètres à plusieurs décimètres!

Y'a pas à dire tout ça transforme littéralement les environs et crée une réelle féérie sur les plus pâles des paysages. Voici en tout cas quelques photos en guise d'illustrations.

vendredi 14 décembre 2007

Le retour à Bodø

Le voyage de retour fut semblable à l'aller: long et parsemé de divers anectdotes plus ou moins croustillantes. Ce fut en un sens un soulagement pour chacun de nous, qui étions à bout de nerfs après ces deux semaines intensives tant sur le plan physiologique que social. Heureux donc de retrouver nos chez nous, de pouvoir converser à nouveau avec des gens considérés comme "normaux" et de reprendre le rythme tranquille de la contrée Nordlandaise...

Après des adieux pour le moins brefs, nous voici donc repartis sur les départementales sans fin de Scandinavie. Tout comme lors du premier voyage, il nous a été imposé de suivre l'indolent Fred et son rythme pataud. Pas vraiment d'excitation donc jusque Tornio-Haparenda et son Ikea, lieu de séparation avec le groupe suédois.


Après notre traditionelle volée de hot-dogs, la route reprend de plus belle jusqu'à l'horrible ville d'Arvidsjaur où nous passerons la nuit. Pour rester dans la sphère de la déprime, notre prof' nous a choisi un hôtel des plus miteux. Nous nous consolerons donc avec un fast food local et son gérant surdiplômé suivi par quelques Supersized Kebabs.


Le lendemain, la route reprend de bonne heure après un copieux petit déjeûner. L'envie d'arriver se fait intense, et nous tenons une étonnate moyenne de progression sur les 200 premiers kilomètres. Tout va bien jusqu'au moment où la seule qui n'est apparemment pas pressée de revoir Bodø s'aperçoit que le ryhtme est illégalement soutenu.



Revenus à une vitesse acceptable aux yeux de la loi, nous atteignons peniblement la frontière Norvégienne. C'est là que nous assistons à notre première neige polaire, qui n'en est pas la moitié d'une! En effet la route est recouverte d'une solide couche de verglas. L'agence de location n'ayant pas eu la présence d'esprit de nous fournir de pneus hiver la traversée est pour le moins périlleuse.



Bien heureusement l'endroit comporte malgré tout quelques distractions à l'image des troupeaux de rennes sauvages sur le bord de route. Et oui à 30km/h c'est fou comme l'on s'amuse d'un rien!



La difficulté passée, le reste du retour se fit sans heurts et chacun retrouva son logis avec enthousiasme. L'aventure Nordplus était close.

dimanche 2 décembre 2007

Une semaine laborieuse

La partie pénible du séjour.

L'objectif est de réaliser un rapport sur un thème imposé à partir des informations censées avoir été receuillies à l'aide de divers interviews durant nos pérégrinations de la semaine passée. Un sérieux problème pour nous autres, qui avons considéré ces flâneries laponaises sous un jour assez récréatif. Curieusement l'encadrement a prévu le coup en créant autant de groupes que de "lazy french bastards" (Pyy, 02 octobre 2007), ce qui nous a permis de plus ou moins sauver la mise.

Cette seconde semaine sera donc placée sous le signe de la courte nuit et de la reflexion harrassante pour chacun de nous. En conséquence, vous vous en doutez, elle fut assez pauvre d'évènements à relater.

A retenir malgré tout (veuillez éloigner les enfants avant visonnage):
  • La cuite en solo de Marc qui craque complètement sous la charge de travail.
  • Suivi de son homonyme, qui a eu quand à lui la descence d'attendre d'avoir présenté son travail avant de péter son cable! On constatera qu'il ne le fait pas à moitié... Remarquons par ailleurs le coaching intraitable d'Adlène, qui prend soin de son pote comme de sa propre personne.